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Edit : Cela fait quelques semaines que je ne poste plus : je n’ai pas abandonné le blog, rassurez-vous, fans innombrables ! C’est juste que c’est la folie en ce moment au niveau des validations, et que le peu de temps qu’il me reste pour dormir, je ne vais certainement pas le passer sur le blog. Mais j’ai encore plein d’idées et d’envies : une introduction aux diverses traductions françaises de la Bible disponibles, de la christologie médiévale, une réflexion sur les origines médiévales de l’Europe, mon choix électoral pour 2012, une réflexion sur la vie et l’œuvre de Ch. Maurras, … il ne me manque que le temps pour réaliser tout ça. Après le 16 décembre ça devrait aller mieux !

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Un 11 novembre confisqué

J’ai suivi avec pas mal d’intérêt les cérémonies de commémoration du 11 novembre aujourd’hui. Je dois dire, qu’en tant qu’apprenti historien, que je vois assez mal les confiscations nombreuses et répétées par le Politique de problématiques historiques. Et j’avais un peu peur, quand j’ai entendu que N. Sarkozy voulait changer quelque chose, que ce soit à nouveau le cas. Et je dois avouer que, pour une fois, j’avais tort. N. Sarkozy est bien resté dans son rôle, celui de gestionnaire de la Mémoire de la Nation.

Mais la politique s’en est quand même mêlé. Le 11 novembre, commémorant normalement la fin de la Première Guerre Mondiale, et ses morts « pour la France » veut être transformée en fête pour commémorer « tous les soldats morts au combat » une sorte de condensé, sur le modèle du Memorial Day américain. Il a annoncé aussi un projet de loi visant à inscrire sur les monuments aux morts tous les soldats morts sur les divers théâtres d’opération.

Encore une fois, nous voyons un Président de la République se servant de sa position pour faire de la politique politicienne. Car mélanger le paysans ardéchois mobilisé et mort en Lorraine en 1915 et le soldat de métier mort en Afghanistan, c’est mélanger les choux et les navets ! Le premier, en n’ayant rien demandé, a été forcé de partir se battre pour un pays envahi dont l’ennemi était sur le sol. Le second, ce qu’il faut bien appeler un mercenaire, est parti envahir et tuer des paysans forcés de partir se battre pour un pays envahi dont l’ennemi était sur le sol… Avouez que la mémoire que la nation, c’est à dire le peuple souverain (et pas le gouvernement ploutocratique qui a envoyé ses mercenaires en Afghanistan), doit réserver à l’un et à l’autre n’est pas tout à fait la même.

Il n’est pas question pour moi ici de comparer la gravité des morts. Au niveau personnel, familial, etc… la mort est toujours un événement affreux, et il n’est pas question non plus de se moquer, de se réjouir ou même de rester indifférent face à ces morts : je combats au contraire ces guerres inavouables que mène la France aujourd’hui, et je regrette leurs issues fatales (fatales, mais logiques). Mais un soldat de métier qui meurt à la guerre, c’est plus proche du couvreur qui tombe du toit que de celle du mobilisé. C’est dans son contrat, il a une sorte de prime de risque pour ça : c’est tragique, horrible et tout ce que vous voulez, mais ce n’est pas la même chose.

L’Élysée a justifié ce changement de cap par la mort du dernier poilu et pour éviter que la mémoire ne se « fossilise ». Or, la seule chose que ce changement de cap va provoquer, c’est de diluer la mémoire due aux vrais morts « pour la France » en mélangeant des guerres et des morts qui n’ont rien à voir. En gros, l’État Français est en train de tuer une deuxième fois ceux qui, souvent par la bêtise de généraux incapables placés à la tête des armées uniquement par mérite censitaire, sont mort pour le défendre.

Merci, M. Sarkozy.

En passant… l’édito de Hérodote

Un très bon article du site sur l’histoire Hérodote, qui donne quelques clefs des problèmes de dettes connues en ce moment. C’est juste, précis et facile à comprendre… No comment.

http://www.herodote.net/articles/article.php?ID=1292

J’en profite pour annoncer une nouvelle catégorie : En passant, réservée au petits billets rapides.

Edit 9/11/2011 : En relisant, j’ai remarqué un détail faux : assimiler Smith et Keynes comme des libéraux, c’est aller vite en besogne, presque une hérésie. Smith croit en la main invisible qui gère les marchés dérégulés, Keynes croit en la relance et la régulation. C’est presque le contraire, dites-moi ! Mais ça n’enlève aucune valeur au reste, ce n’est qu’un détail.

Ashéra dans l’Ancien Testament : les exemples de Dt 16,21 ; Jg 6,25-30 et IIRois 17,16

Avertissement : Ce texte est inspiré par un exposé que j’ai donné lors d’un cours d’Ancien Testament le 31 octobre 2011. Ce n’est cependant pas le texte produit lors de cet exposé. S’il a le même sujet, le même départ et le même but, il n’en a pas les mêmes contraintes. L’écrit diffère de l’oral, il est fixé. Ce que j’ai dit le 31 n’a jamais été fixé : j’inventais mes phrases, dans le fond comme dans la forme, en les présentant, en fonction des auditeurs. Prenez donc cet article globalement comme un résumé simplifiant (le public visé n’est pas le même non plus) : les problèmes de traductions sont expurgés, et je passe sur les atermoiements pour livrer ici la substantifique moelle.
Les références chronologiques données, sans précision contraire, sont données avant Jésus-Christ.

Introduction

« Les études sur l’ashérah sont en train de devenir, de plein droit, une sous-discipline des études du Proche-Orient Ancien » disait Wiggings (1),  Ashéra, en effet, pose moult questions à l’historien comme au théologien. Historiquement, en effet la solution donnée au « problème ashéra », comme le dit encore Lemaire, « change considérablement les vues que l’on peut avoir du yahwisme israélite au début de l’époque royale » (2) ; théologiquement, cette solution change les rapports que l’on peut avoir avec les occurrences bibliques d’Ashéra, comme nous le verrons.

Le sujet est donc extrêmement vaste. D’où notre idée de coller trois textes, jugés représentatifs : Dt 16, 21 ; Jg 6,25-30 et 2R 17,16. Mais avant, je crois qu’il faut tout de même établir un rapide status quæstionis (un état des connaissances actuelles), histoire quand même que nous sachions de quoi nous parlons. Que savons-nous d’Ashéra aujourd’hui ? Ce sera donc notre première partie. Puis, assez simplement, nous analyserons chaque passage biblique, les mettant au fur et à mesure en rapport les uns avec les autres.

Status quæstionis

Elle est pas belle ma carte ? Cliquez dessus pour la voir en plus (trop ?) grand.

Ashéra semble être une déesse sémitique très ancienne. En Mésopotamie, une des premières attestation d’une déesse « Ashratu », « dame de la steppe » remonte à Hammurabi (XVIIIe s.) (3), fondateur amorrhéen de l’Empire Babylonien. Ashratu est la parèdre (c’est-à-dire la femme) d’Amurru, un dieu du peuple sémitique des Amorrhéens, peuple d’où viendront et Ugarit et les Cananéens (4). La proximité sémantique entre Amurru et Amorrhéen (dit aussi « Amurrite ») nous renseigne sans doute sur sa place, très élevée, dans le panthéon.

Elle est ensuite connue par l’onomastique (et uniquement par elle) dans les lettres d’El Amarna (XIVe s./Égypte).

A Ugarit (au nord de la méditerranée sur la carte), elle prend le nom de Athirat, et c’est sur elle, grâce au magnifique gisement du XIIIe s. que l’on peut y trouver, que l’on sait le plus. On la considère d’un bel ensemble comme parèdre de El (chef du panthéon ougaritique), même si pas une seule fois la chose est précisée : en effet elle partage avec lui la génitricité des autres dieux. C’est important : El a été absorbé par Yahwé au début du yahwisme. Pourquoi n’aurait-il pas prit sa parèdre ?

Puis, après un millénaire de bons et loyaux services, au tournant du Ier millénaire, Ashéra semble disparaître du monde nord-ouest-sémitique. En phénicien, ‘šrt (première ligne de l’image ci-dessous) ne signifie plus que « sanctuaire », et ce sens se répand araméen. Plus révélateur encore : Ashéra disparait de l’onomastique. Elle survit, mais en Arabie pré-islamique seulement (dans le royaume yéménite de Qatabân). L’importance de ce phénomène est grande : c’est lui qui pose problème aussi bien dans l’exégèse que dans l’épigraphie.

Ashéra en phénicien, en araméen et en hébreu massorétique

Dans l’épigraphie cananéenne justement, deux découvertes archéologiques tendent à prouver que Yahwé avait une parèdre qui serait Ashéra : Khirbet el-Qôm et Kuntillet ‘Ajrud, toutes deux du VIIIe s. Ce n’est pas ici la place de l’étude de ces deux sites en détails : les problèmes qu’ils posent à l’épigraphiste sont énormes. Regardons juste l’inscription découverte sur un pithos (grand vase où l’on faisait le vin) :

ברכת אתכם ליהוה שמרן ולאשרתה
brkt ‘tkm lyhwh šmrn wl’šrth
Je vous bénis par Yahwé de Samarie et par son ashéra

Remarquez le hé final a ashéra (en rouge) : c’est le suffixe de la troisième personne qui ne s’utilise normalement pas avec des personnes, mais uniquement avec des objets (5). D’autres chercheurs tiennent la position inverse. Même si dans ces matières le rasoir d’Ockham est à manier avec précaution, il nous semble plus simple de dire que ni Kuntillet ‘Ajrud ni Khirbet el-Qôm ne sont des preuves réelles de l’existence d’une parèdre de Yahwhé au VIIIe siècle qui serait Ashéra (mais ne prouvent pas non plus le contraire). Couplé à la disparition déjà bien entamée à cette époque d’Ashéra-déesse, il est probable que ces inscriptions renvoient non pas à la déesse Ashéra, mais à un objet cultuel.

Il semble que dès le Chroniste (≈ 300), le fait qu’ashéra ai pu être une déesse semble avoir disparu des consciences juives (il utilise le pluriel, masculin ou féminin, sans problème). La Septante (traduction grecque de la Bible hébraïque, plus tardive que les Chroniques mais antérieure à notre ère) traduit systématiquemet ashéra par ἄλσος (álsos), « bois sacré ».

Il y a différentes possibilités pour la signification de ashéra comme objet sacré du culte. Arbre sacré ? Poteau sacrificiel ? Représentation d’arbre sacré stylisé ? Nous verrons avec les trois textes donnés un peu plus ce que, à l’époque de la rédaction de ces textes, ashéra pouvait signifier (6).

Deutéronome 16, 21

Tu ne planteras aucune ashéra d’aucun arbre à côté de l’autel du SEIGNEUR, ton Dieu, l’autel que tu feras pour toi.
— Nouvelle Bible Segond modifiée

Si nous étions vierges de toute connaissance sur ashéra, nous apprendrions ici 4 choses.

Premièrement, une ashéra se plante. Elle a un lien avec la terre, et tient debout dedans. Deuxièmement, même s’il est possible de la planter, cela est interdit, Yahwé n’aime pas ça. Troisièmement, une ashéra a à voir avec les arbres, ou avec le bois : sa matière, sa forme ou son origine, quelque chose comme ça. Enfin, elle se plante à côté de l’autel et a donc son importance dans le culte (sacrificiel ?).

Il faut noter aussi que ce verset est placé entre deux setumoth. Le texte de la Bible hébraïque qui nous est parvenu est découpé en sortes de paragraphes, les parshioth, qui sont matérialisé par des lettres, le samech (s / ס) et le pê (p / פ) et qui sont appelés dans ce cas setuma et petuha. C’est comme si le verset 21, le verset 22 et le verset 1 du chapitre suivant étaient, chacun, un paragraphe.  Les massorètes, qui ont mis en place ce découpage , insistent ici sur ces versets, jugés extrêmement importants.

Juges 6, 25-30

25 Le soir même, le SEIGNEUR dit à Gédéon : Prends le taureau de ton père et un second taureau de sept ans. Tu raseras l’autel du Baal qui appartient à ton père et tu couperas l’ashéra qui est à côté. 26  Tu bâtiras ensuite selon les règles un autel pour le SEIGNEUR (YHWH), ton Dieu, sur le haut de ce lieu fortifié. Tu prendras le second taureau et tu offriras un holocauste, avec le bois de l’ashéra que tu auras coupé. 27  Gédéon prit dix hommes parmi ses serviteurs et fit ce que le SEIGNEUR avait dit ; mais comme il craignait sa famille et les gens de la ville, il ne le fit pas de jour, il le fit de nuit. 28  Lorsque les gens de la ville se levèrent, de bon matin, l’autel du Baal était démoli ; l’ashéra qui était à côté avait été coupée, et le second taureau avait été offert en holocauste sur l’autel qui venait d’être bâti. 29  Ils se dirent l’un à l’autre : Qui a fait cela ? Ils s’informèrent, firent des recherches et conclurent : C’est Gédéon, fils de Joas, qui a fait cela ! 30  Alors les gens de la ville dirent à Joas : Fais sortir ton fils, et qu’il meure, car il a démoli l’autel du Baal et coupé le poteau cultuel qui était à côté !
— Nouvelle Bible Segond modifiée

Ici, l’ashéra est fabriquée. Il semble donc (contre l’avis d’André Lemaire) que nous n’avons pas ici affaire à un arbre sacré, mais à une production de l’artisanat humain (un arbre élagué ne semble pas ici suffisant). Reste à savoir s’il s’agit d’un poteau ou d’une idole. Encore une fois, le contexte est cultuel. On apprend aussi que ça se coupe.

Ce qui est impressionnant dans ce passage, c’est la virulence de l’attaque : imaginez, le bois sacré de l’ashéra non seulement détruit, réduit en miettes, mais brûlé (et il faut bien plus de bois que ce qu’il ne peut y avoir dans une ashéra pour brûler tout un taureau !) pour servir de bois d’holocauste pour un autre culte ! C’est comme si l’auteur disait : « Regardez, le culte cananéen n’a aucun sens ! On peut brûler des objets extrêmement sacré, et on n’est même pas puni : mieux même récompensé ».

II Rois 17, 16

Ils avaient abandonné tous les commandements du SEIGNEUR, leur Dieu, ils s’étaient fait deux taurillons de métal fondu, ils avaient fait une ashéra, ils s’étaient prosternés devant toute l’armée du ciel et ils avaient servi le Baal.
— Nouvelle Bible Segond

Ce texte vient juste après l’exil d’Israël, on est là dans un texte où on voit naître le monothéisme : c’est « l’école deutéronomiste » qui justifie qu’Israël (et Juda plus tard) soient détruits non pas parce que Yahwé, leur dieu, aurait perdu la guerre céleste contre les dieux des autres nations, mais parce que Yahwé est le seul dieu qui existe et qu’il les a punis pour leur désobéissance (7). L’importance théologique est donc ici énorme. Et dans le rejet de l’idolâtrie, cause de la punition divine, il y a le rejet des ashéroth. Une fois de plus est marquée l’importance énorme que revêt l’interdiction de l’ashéra, ce qui ne laisse de surprendre. On retrouve aussi le verbe « faire ». Pas sacrifiez à, rendu culte avec, ou je ne sais pas. Il semble vraiment que l’interdiction porte sur la fabrication. Peut-être l’auteur est ici encore polémique,

Conclusion

Le premier texte marquait l’interdiction, le second, la réalisation de l’interdiction et le troisième la punition. Ces trois textes sont représentatifs de ce qu’est réellement ashéra dans l’AT. Plusieurs occurrences renvoient bien à la déesse, mais il ne nous semble pas qu’ils soient les plus importantes.

Nous avons à faire à un objet cultuel cananéen de première importance, qui se fabrique, en bois. L’importance — et la virulence — de la polémique contre de tels objets semblent leur conférer une importance primordiale dans l’économie sacrificielle. Pourquoi ? Pourquoi le culte yahwiste n’aurait-il pas pu intégrer les ashéroth, puisqu’il a intégré des dieux cananéens ? Nous touchons ici à quelque chose d’extrêmement complexe, mais aussi passionnant.

Bibliographie sommaire

  • Nouvelle Bible Segond. Édition d’étude, traduction sous la direction de Henri Blocher, Jean-Claude Dubs, Mario Echtler et Jean-Claude Verrecchia, Villers-le-Bel, Société Biblique Française, 2002.
  • Robert Boling, Judges, New York City, Doubleday (The Anchor Bible 6A), 1975.
  • Jean Bottéro, La plus vieille religion : En Mésopotamie, Paris, Galimard (Folio histoire 82), 1998.
  • Mordechai Cogan et Hayim Tadmor, II Kings, [New York City], Doubleday (The Anchor Bible 11), 1988.
  • John Day, Yahweh and the Gods and Goddesses of Canaan, Sheffield, Sheffield Academic Press (JSOTS 265), 2000.
  • André Lemaire, Naissance du monothéisme : Point de vue d’un historien, Paris, Bayard, 2003.

1. Cité (et traduit) par A. Lemaire dans sa Naissance du monothéisme, p. 73.
2. A. Lemaire, Naissance du monothéisme, p. 74.
3. Idem.
4. J. Bottéro, La plus vieille religion, p. 46.
5. La transcription du texte hébreu, la traduction et la remarque philologique sont de A. Lemaire, Naissance du monothéisme, p. 77. J’ai quant à moi remis la retranscription donnée par Lemaire en hébreu « carré », même si cet alphabet est postérieur. Pour la visualiser correctement, je conseille d’installer la police « SBL Hebrew » : voir la page « Ressources » de mon blog. Mais à quoi renverrait alors ashéra ? Peut-on bénir par un objet ? Il semble que le sanctuaire, l’autel et les divers objets du sanctuaire prennent une puissance numineuse (≈ sacrée) assez importante.
6. Ces 4 occurrences de ashéra peuvent paraître bien peu nombreuses par rapport à la quarantaine que l’on retrouve dans tout l’ancien testament. Cependant, elles sont révélatrices et permettent de cadrer la réflexion. Rien ne vous empêche d’aller plus loin, en étudiant les autres occurrences :
Ex 34,13 ; Dt 7,5. 12,3. 16,21 ; Jg 3,7. 6,25.26.28.30 ; 1R 14,15.23. 15,13. 16,33. 18,19 ; 2R 13,6. 17,10.16. 18,4. 21,3.7. 23,4.6.7.14.15 ; 2Ch 14,2. 15,16. 17,6. 19,3. 24,18. 31,1. 33,3.19. 34,3.4.7 ; És 17,8. 27,9 ; Jer 17,2 ; Mic 5,13.
Liste reprise à J. Day, Yahweh and the Gods and Goddesses of Canaan, n.1 p.42.
7. On reviendra peut-être sur la naissance du monothéisme. Si c’était le cas, je mettrais le lien ici. Dans tous les cas, aller voir Lemaire sur ce sujet ne fait pas de mal 😉